14 Février 2010
Ce dimanche, Harry Roselmack présente un nouveau
numéro de « Sept à Huit », dès 18:50 sur TF1. Sommaire :
Attraction fatale Ses amants recherchaient l'amour, mais elle s'est envolée avec leur argent. La justice l'a condamnée à trois ans de prison, dont un
an ferme, pour abus de faiblesse : elle aurait soutiré 200 000 euros à un schizophrène placé sous curatelle. Sept à Huit a retrouvé cette très chère séductrice... Elle nie et a fait
appel mais d'autres hommes mettent en cause cette femme divorcée de 44 ans. Ils l'ont connue via des sites de rencontres sur Internet ou par des petites annonces. Caméléon capable de
s'adapter à la personnalité de chacun, elle est devenue leur maîtresse. Sous de multiples prétextes, elle leur aurait demandé de l'argent. Ils ont accepté et ont perdu des dizaines de milliers
d'euros. Reportage de Christophe Widmann, Ioulia Kapoustina, Jérôme Alexandre et Didier Barral.
Bébés sur catalogue Pour son premier enfant, Rosemary n'a rien laissé au hasard. Infertile, cette Californienne s'est adressée à une agence
spécialisée dans le don d'ovules. Sur catalogue, elle a pu choisir une donneuse parmi des dizaines de profils : une jeune femme blonde, intelligente, grande, en bonne santé. Elle a
aussi choisi le sexe du bébé : elle veut une fille, elle l'aura. Tout cela est illégal en France, mais moyennant quelques dizaines de milliers de dollars, tout à fait possible aux
Etats-Unis. D'autres agences permettent de choisir les donneurs de sperme. Personnalité, profession, forme des yeux, jusqu'à une éventuelle ressemblance avec une célébrité pour les parents qui
voudraient un donneur qui pourrait ressembler à Brad Pitt ou David Beckham... Enquête de Delphine Kluzek et Thierry Vivier sur le marché des parents en mal de bébé, qui rapporte plus de 4
milliards de dollars par an aux Etats Unis.
Le Showman Son anticonformisme et sa grande gueule lui ont sans doute fait perdre des médailles, mais ils lui ont probablement permis de devenir le
patineur préféré des Français. Show man infatigable et sans complexes, champion inventif et audacieux, Philippe Candeloro est le plus titré des patineurs hexagonaux. Il y a quelques jours, il
était à Berlin, en répétition pour le prochain spectacle de la compagnie Holiday on Ice. Un rôle d'animateur plus que de patineur : à 38 ans, dont 27 sur la glace, il aimerait devenir
comédien. Coaché par le metteur en scène de la comédie musicale le Roi Lion, il n'a toujours peur de rien, et surtout pas du ridicule. Candeloro revient très souvent à Colombes, où tout a
commencé pour ce fils d'immigré italien. Il y conserve les costumes des personnages qui ont fait sa gloire, Braveheart, Lucky Luke, D'Artagnan, Matrix. Amandine Chambelland et Jérôme Pavlovsky
sont sur les pas de ce patineur baratineur et charmeur, entre sincérité et autodérision, bien décidé à conserver l'amour du public.
Gueule d'ange : Léonardo Dicaprio Grâce à lui, le réalisateur Martin Scorsese a retrouvé l'inspiration. Son seul nom assure le financement d'un film.
Jusqu'à Kaboul, des enfants demandent la même coiffure que lui à leur coiffeur. Leonardo DiCaprio est une star planétaire. Il a tout joué, les héros romantiques dans Titanic, les flics torturés
et sombres dans Shutter Island, son dernier film. Dans le portrait de la semaine, il raconte à Thierry Demaizière l'impact de ses rôles sur sa vie, sa fascination pour les zones d'ombre des être
humains, son impossible anonymat, sa volonté d'entrer dans l'histoire du cinéma. Il revient aussi sur son engagement écologique, un choix et un privilège : il l'admet volontiers, quand on a
de gros revenus, il est plus facile de vivre " vert ".
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Crédit Photo : TF1/ J.M. Sureau