28 Avril 2012
La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire
13h25 - Bêtes à concours Un reportage de Sylvain Louvet et Michel Tardy
Pondichéry, ancien comptoir français, point minuscule sur la côte Est de l'Inde séduit de plus en
plus de Français. Près de 60 ans après son indépendance, ils viennent s'installer dans celle que l'on appelle tendrement "Pondy" pour y goûter ce savoureux mélange entre Orient et Occident.
Loubna et Laurent Guyon viennent d'y débarquer avec leurs quatre enfants. Juan et Samai, deux frères nés au Pays basque ont monté le premier club de surf. Pierre y vit au rythme indien depuis
presque 50 ans.
Loubna et Laurent ont décidé de quitter la Lorraine, pour la plus française des villes d'Orient : Pondichéry. "On a
l'impression d'entrer dans un conte, c'est merveilleux. La féérie, avec la structure française. Ce qui nous permet de donner à nos enfants un certain cadre". Les Guyon tentent l'aventure, version
famille nombreuse, avec leurs quatre enfants.
Les premiers Français ont débarqué en 1673 et y sont restés jusqu'à l'indépendance indienne en 1954. Mais les Pondichériens ont obtienu le droit de conserver leur nationalité française. C'est le cas de Victor Joseph-Paulin, 73 ans. Indien de peau, Français de coeur, Victor a passé un demi-siècle dans l'Armée de l'Air. "De 18 ans jusqu'à 66 ans, je suis resté en France. On ne peut pas effacer ça d'un coup d'éponge magique. On s'y attache. Mes enfants sont en France, mes petits-enfants sont en France".
14h05 - Passions fauves... 7 ans après Un reportage de Marie-Paule Vettes, Eric Lemasson et Matthieu Lépine
En France, un généraliste sur trois qui part à la retraite n'est pas remplacé. Le Docteur Bardiot
cherche depuis plusieurs années celui ou celle qui pourra prendre sa place. Boucé, une commune de Normandie a fini par trouver son nouveau "docteur"... en Roumanie. Sur le plateau de l'Aubrac,
c'est un cabinet vétérinaire qui recherche désespérément un confrère supplémentaire.
Jacques Bardiot, 64 ans, veut partir à la retraite mais ne trouve pas de successeur. Dans son petit village de Meaulne, dans l'Allier, il peine à
attirer un autre médecin. Depuis trois ans, ses recherches se sont avérées infructueuses. Pour autant, pas question de laisser ses patients sans médecin. "Il y
a beaucoup de personnes âgées, qui sont au-delà du diagnostic, qui, sans le dire, demandent que je continue jusqu'à leur décès. Donc c'est comme une rupture de contrat si je pars, et c'est
difficile à accepter donc je ne leur dis pas que je dois partir dans trois mois". Pour lui et ses patients, le compte à rebours a commencé. Il y a urgence. En France, un
généraliste sur trois n'est pas remplacé quand il part à la retraite.
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Crédit Photo : TF1/C.Chevalin