26 Novembre 2011
La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire
13h25 - Mon toit à moi Un reportage de Stéphane Haussy. Montage : Emmanuel Charrieras (Les Films de la Chance)
Avoir une maison à soi fait rêver des milliers de Français. La construire soi-même, c'est encore mieux. De plus en plus d'audacieux s'essayent à l'exercice, souvent difficile, de l'auto construction..... Avoir un toit vraiment à soi, c'est le rêve de ces castors courageux que l'on appelle les "autoconstructeurs".
Les bricoleurs du dimanche s'improvisent maçons, charpentiers, carreleurs... le temps, et il va
leur en falloir beaucoup, de construire la maison dont ils rêvent. Monter son chez-soi, en paille, en ciment, en brique, pierre par pierre de la cave au grenier, des portes aux fenêtres, du
garage au toit sans faire appel à des professionnels, c'est surtout une aventure humaine. Un défi fait de moments de joie quand les travaux avancent, et de découragement quand un mur s'effondre,
qu'une pièce manque ou qu'une peinture ne rend pas.
Alors, qu'est ce qui pousse ces futurs propriétaires à sacrifier week-ends, soirées, vacances et parfois vie de famille, pour réaliser leur rêve ? Construire sa maison soi-même, c'est
d'abord faire des économies substantielles. Pour d'autres, branchés écologie, c'est du militantisme quand il s'agit par exemple de bâtir une maison respectueuse de l'environnement. Dans la
plupart des cas, les autoconstructeurs veulent une maison qui leur ressemble.
Pendant près d'un an, nous avons suivi Pascal qui a décidé de construire, en quelques jours seulement, un chalet en bois en kit dans les Vosges. En Normandie, Armelle construit toute seule
une maison en paille qui consommera très peu d'énergie. En Bourgogne, une quarantaine de passionnés s'est attaquée à la construction d'un château du XIIIème siècle, avec les méthodes et les
outils de l'époque.
14h05 - Monter à Paris... 18 ans après Un reportage de Gabrielle Gérin, Candice Baudin, Alexandre Jolly, Yann Pitavy
Chaque année, 80 000 jeunes de 20 à 29 ans quittent leur province pour tenter leur chance à Paris. En 1993, nous avions suivi
Michel, chef d'entreprise breton monté à Paris dans les années 60, et Charlotte, étudiante en classes préparatoires de commerce, montée à Paris un an plus tôt. 18 ans plus tard, nous les
retrouvons. L'occasion aussi de suivre Benjamin, un jeune dijonnais qui part à l'assaut de la capitale...
Michel a pris sa retraite en Bretagne et vit 6 mois de l'année dans une maison à Tréfumel. À 'époque, son ressentiment sur Paris était flagrant : "Paris, c'est une pieuvre. Paris, c'est une
ville qui vous prend, qui vous stresse. On se sent agressé par les bruits, agressé par les conducteurs, agressé par la misère apparente, les clochards que l'on rencontre un petit peu partout". 18
ans plus tard, ce parisien malgré lui relativise : "Paris, ça a été un sacrifice mais c'était un sacrifice indispensable pour élever la famille. Il n'y avait pas moyen de faire
autrement. Actuellement, si les enfants peuvent rester en Bretagne, je leur conseille toujours d'y rester. Et s'ils doivent partir pour une raison ou une autre, je leur conseille d'aller
beaucoup plus loin et d'aller dans un pays étranger".
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Crédit Photo : TF1/J.Cauvin