18 Juin 2011
La rédaction de TF1 propose ce samedi à 13h25 sur TF1 le magazine Reportages, présentée par Claire Chazal. Sommaire
13h25 - Une police très... à Cheval Un reportage de Loïc Tanant, Pierre Belet, Alexis Orand et Claudine Seguin (Galaxie Presse).
Alors que l'on croyait la police à cheval passée de mode, elle revient au galop. Dans les villes, les banlieues, les soirs de
matchs de foot, les policiers à cheval sont de plus en plus nombreux. Au pas, au trot... les citadins vont devoir s'habituer à entendre claquer les sabots des chevaux dans leurs rues.
Pascal est policier... à cheval. Ils sont une cinquantaine en France. La brigade équestre de Pascal est une toute nouvelle
unité. Elle a été appelée en renfort ce soir aux côtés des 800 policiers à pied pour un match de foot. Visière antichoc, casque, Pascal et Jasmin se protègent comme les CRS : "on équipe les
chevaux avec une visière et des jambières pour les protéger en cas de projectile ou de coups (.../...) C'est un peu comme une armure, on se retrouve au temps des chevaliers". En banlieue
parisienne, alors que la police nationale n'est pas toujours la bienvenue, Pascal espère renouer le dialogue : "Quand les policiers arrivent en voiture, il y a toujours le côté
répressif, alors qu'à cheval, c'est le côté joyeux, nature, c'est plus plaisant", reconnaît un jeune du quartier.
14h05 - Vieux villages, nouvelles vies...10 ans après Un reportage de Sarah Amrouni, Mathias Denizo, Arnaud Maurial.
En 2001, nous avions rencontré Jules, ferronnier d'art en Aveyron, Georges, le Lyonnais devenu boulanger en Lozère et Didier,
le tout nouveau boucher de Mers sur Indre, dans le Berry. Un changement de vie radical parfois risqué... 10 ans plus tard, que sont-ils devenus ?
En 2001, Jules Debré décide de reprendre son premier métier, ferronnier d'art, et s'installe avec sa famille à Campouriez, un
petit village de 400 habitants dans l'Aveyron. "Ce qu'on voulait surtout, c'est vraiment privilégier la vie, c'était vraiment vivre dans la pleine liberté". Avec son bagout et sa générosité,
Jules était devenu une personnalité. 10 ans après, Jules est "parti" et Valérie, sa femme, a déménagé : "je viens régulièrement. J'ai vécu 10 ans à Campouriez et je tiens à garder le contact avec
les gens du village. Ce sont des amis... ici, je me sens chez moi." Depuis la disparition de Jules, l'atelier de ferronnerie est vide. Le maire lance un appel aux volontaires.
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Crédit Photo : TF1/J.Cauvin