19 Octobre 2011
Affaire DSK, primaire socialiste : l'opposition s'est largement exprimée ces derniers mois dans les médias, donnant lieu à des critiques de la part du camp majoritaire. Pointées du doigt, les chaînes d'information en continu BFMTV, LCI et I>TELE ont été entendues par le CSA ce lundi ainsi que France Inter et Europe 1.
La réglementation du CSA sur le temps de parole des politiques prévoit, depuis 2009, que le bloc d'oppostion ait au moins 50% du temps d'intervention du président et de la majorité. Ainsi, elle garantissait un seuil minimum de temps de parole à l'opposition, qui jugeait que le président Nicolas Sarkozy occupait excessivement la scène médiatique.
Jusqu'à présent, le CSA n'a jamais sanctionné financièrement des déséquilibres du temps de parole car la réglementation est
respectée. Le Conseil ne devrait pas dresser de sanction cette semaine et se contenter de "mises en garde", qui ouvrent la voie à une surveillance accrue. L'étape suivante, si les chaînes et
radios ne réagissent pas, serait une mise en demeure, ouvrant la possibilité, en dernier recours, à une sanction.
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Sources
: AFP
Crédit
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