29 Mars 2012
Ce jeudi, Françoise Joly et Guilaine Chenu présentent un nouveau numéro d'Envoyé spécial, dès 20h35 sur France 2. Sommaire :
Précaires en France, prostituées en
Belgique Un reportage de Elsa Le Peutrec
Avec l'affaire du grand hôtel Le Carlton à Lille, un réseau de prostitution vient d'être mis à jour entre la capitale des Flandres et la Belgique. Le scandale met en cause des notables et des
policiers. L’autre révélation de cette affaire, c’est la prostitution à la frontière franco-belge avec au coeur du système, des femmes françaises. La plupart mères de famille, salariées à temps
partiel ou au chômage. Pour boucler leurs fins de mois, elles travaillent dans des maisons closes en Belgique. En Flandres, à seulement 15 minutes de Lille, 70 % des prostituées sont françaises.
Celles que nous avons rencontré sont vendeuses au chômage, aides soignantes à mi-temps ou commerciales diplômées. Elles vivent la prostitution comme un palliatif à la crise économique, une
solution provisoire... Qui sont ces françaises et comment vivent-elles cette double vie ? Qu'est-ce qui les a mené vers la prostitution et la Belgique ?
La vie sans AAA ? Un
reportage de Arnaud Muller et Florian Le Moal
Il y a un an le triple A était un parfait inconnu. Aujourd’hui, il fait trembler les états. Grèce, Italie, Portugal, Espagne, Irlande, Etats-Unis et aussi depuis le 13 janvier dernier la France.
Tous ces pays qui ont été dégradés par les agences de notation : « STANDARD AND POORS », « MOODYS » et « FITCH » provoquent avec leurs notes des séismes politiques et parfois même économiques.
Etats, gouvernements, villes, entreprises, tout le monde court désormais derrière le triple A devenu en quelques mois un super label que l’on s’arrache, presque un phénomène de mode. Mais que
cachent véritablement ces trois lettres ? Pourquoi ces agences sont-elles aujourd’hui à ce point dans la lumière ? Ont-elles pris trop de pouvoir ? Une équipe d’Envoyé Spécial a pénétré au coeur
du système des agences de notation.
Carnet de route en Hongrie
Un reportage de Lucas Menget et Antoine Morel.
Quel est le visage de la Hongrie de Victor Orban ? Depuis que le premier ministre a fait alliance avec l’extrême-droite, une certaine parole s’est libérée, néo-nazis, antisémites, racistes se
sentiraient-ils plus libres de s’exprimer ouvertement ? La peur s’empare peu à peu d’une partie de la population. Envoyé Spécial a enquêté. Nous sommes allés à la rencontre de ceux qui se sentent
montrés du doigt : Tsiganes, Juifs, Homosexuels. Qui et que redoutent-ils ? Nous nous sommes rendus à Gyongyospata, la seule ville tenue par l’extrême droite.
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Crédit Photo : France 2/Gilles Scarella