16 Décembre 2010
Ce jeudi, Françoise Joly et Guilaine Chenu présentent un nouveau numéro d' « Envoyé spécial », dès 20h35 sur France 2. Sommaire :
Les dessous des marchés de Noël
Un reportage de Delphine Prunault
Difficile d’y échapper. A l’approche des fêtes de fin d’année, les marchés de Noël sont
partout : dans les grandes métropoles comme dans les villes moyennes. Au fil des années, ils se sont multipliés comme des petits pains et connaissent un succès grandissant. Deux millions de
visiteurs sont attendus au Marché de Noël de Strasbourg, 15 millions à celui de Paris. A l’origine, ces marchés sont nés en Allemagne et en Alsace au XVIe siècle pour symboliser l’arrivée de
l’Avent et préparer la célébration de Noël en proposant uniquement des articles d’artisanat et des produits du terroir. Une coutume où fleure bon le parfum de Noël d’antan et la féérie hivernale.
Mais aujourd’hui, ces échoppes sous chalets de bois sont devenues une bonne affaire commerciale où l’authenticité des articles fait parfois défaut et l’excessivité des prix fait souvent légion.
Ainsi, la ville de Strasbourg lance cette année un règlement pour surveiller la qualité des produits proposés et interdire le « Made in China ». Faux labels, arnaques sur la provenance des
produits... les agents de la Répression des Fraudes veillent. Avec un tel engouement, les voyagistes se sont emparés aussi du créneau et proposent des séjours week-end à la découverte des marchés
de Noël à l’étranger. Allemagne et Autriche sont les destinations à la mode. Séjour de rêve ou attrape-nigauds ? Enquête dans les allées du plus ancien marché de Noël de France, celui de
Strasbourg mais aussi à Paris et auprès des voyagistes.
Le homard, pinces sans rire
Un reportage de Pierre-Emmanuel Luneau Daurignac et Patrick Desmulie.
Le homard bientôt moins cher que du poulet ? A en croire les lobstermen (pêcheurs de homard)
et les chefs des restaurants de l’état du Maine interviewés dans ce reportage, nous allons bientôt pouvoir manger du homard à toutes les sauces et pour pas cher... Sur les côtes d’Amérique du
Nord et du Canada, les délicieux crustacés pullulent : en 25 ans, les prises ont été multipliées par 3 ! Au point que les industriels et les cuisiniers sont pris de court pour trouver
de nouvelles façons de préparer l’animal. En bisque, en raviolis, bouilli, frit, congelé, dépiauté... Car, comme le dit le chef marseillais Gérald Passédat, dans le homard tout est bon. La
nouvelle ne pourrait faire que des heureux... Mais les militantes de la branche française d’une association de défense des animaux a décidé de lancer une très médiatique opération de
sensibilisation à la mort cruelle du crustacé. Dans les restaurants, devant la caméra, les jeunes femmes à moitié nues, recouvertes de peinture rouge hurlent « Libérez les homards ! Non à la
torture ! ». Les clients n’en croient pas leurs yeux... Il y a deux mille ans déjà, les Romains prêtaient au seigneur des mers des vertus aphrodisiaques.
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Crédit Photo : France2/Gilles Scarella