17 Mai 2012
Après Un Prophète, récompensé du Grand Prix du Jury en 2009, Jacques Audiard nous livre son sixième film, De rouille et d’os, une adaptation très libre de deux nouvelles de Craig Davidson.
"De Rouille et d'Os", qui sortait simultanément dans les salles françaises, parle d'individus en crise dans un monde âpre "au bord de la barbarie" selon Audiard, qui feront chacun un pas vers l'autre pour continuer d'avancer et grandir, ensemble. Stéphanie, dresseuse d'orques au Marineland d'Antibes et "princesse arrogante" des dancings de la Côte perd ses jambes dans un accident de travail. Pour se relever elle s'appuie sur Ali, jeune père en rupture venu du nord, vigile bagarreur et taiseux, boxeur à l'occasion, croisé du temps de sa splendeur.
A force de souffrances, de renoncements et d'amères batailles contre son coeur et son corps résistants, "elle va découvrir qu'elle peut s'abandonner et, lui, apprendre à se servir des mots, à dire qu'il aime", résume Jacques Audiard, apparu rayonnant avec ses acteurs lors de la conférence de presse.
> Le film est projeté au Grand Théâtre Lumière jeudi 17 mai à 15h et 19h30.
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Crédit Photo : Equipe du film - Photocall - De rouille et d'os © AFP