24 Août 2010
Dopée par les excellentes audiences de « C à vous », Alessandra Sublet aborde sa
deuxième saison avec enthousiasme. Le temps d’une soirée exceptionnelle en direct, elle accueille ses « collègues » de France 5.
Depuis son lieu de vacances, l’animatrice est revenue sur les temps forts de la première saison du magazine et a évoqué sa rentrée, notamment le nouveau rendez-vous quotidien « C à vous, la suite ».
Vous animerez le 6 septembre, en prime time et en direct,
C la rentrée, une émission spéciale avec une grande partie des animateurs de France 5. Quel en sera le
principe ?
Nous recevrons les animateurs qui incarnent les magazines de la chaîne. Pour
faire connaître la très belle collection Empreintes, on va essayer d’avoir sur le plateau des réalisateurs et des personnalités à l’honneur dans les
portraits. On va demander à François Busnel, qui recevra des invités prestigieux dans La Grande Librairie à la rentrée, de venir avec l'un d'eux.
L’objectif est d’élargir un peu le spectre et de faire un grand dîner en famille, comme on l’avait fait pour les 15 ans de France 5.
Quels sont les aménagements de cette rentrée ?
Il y aura des petites nouveautés dans le conducteur de l’émission. Du côté des
chroniqueurs, Nathalie Lévy a quitté l’équipe. Elle voulait se concentrer sur le « hard news ». Sinon, comme on ne change pas une équipe qui gagne, on retrouvera la même bande, avec
peut-être un chroniqueur en plus…
En cuisine, du nouveau en perspective ?
Julie Andrieu et Babette de Rozières seront toujours là en alternance, mais de temps en temps, comme on l’a déjà fait cette
année, nous proposerons des semaines thématiques avec des chefs de différentes régions ou des semaines cuisine du monde.
La nouveauté de cette rentrée, c’est C à vous la
suite*, chaque soir à 20h25, où vous reviendrez à l’antenne pour une dizaine de minutes…
On avait déjà testé ce prolongement avant l’été, ça permettait d’aérer un peu l’émission. On souhaitait juste s’accorder un
peu plus de temps pour l’interview de l’invité. Quand Laurent Voulzy, par exemple, commence un bœuf à la guitare, c’est un peu frustrant pour les téléspectateurs qu’il soit coupé au bout de
trente secondes. On enregistrera donc dans les conditions du direct ce qui se passe sur le plateau après la fin de C à vous. C à vous la suite*, ce sera
un peu le dessert !
« Le direct me stimule », disiez-vous l’an dernier… Au bout d’un an, cette
excitation du direct est-elle intacte ?
Et comment ! Evidemment que c’est un gros barnum d'avoir une vingtaine de personnes sur le plateau qui vont et viennent
comme dans l’émission spéciale rentrée, mais la télévision est un média formidable pour ça et je remercie France 5 de nous donner cette liberté. Je suis sûre que les gens ne prendraient pas
le même plaisir à regarder C à vous si l’émission était enregistrée. La spontanéité de mes remarques et de celles de mes invités ne serait pas la même.
Certes, ça demande un gros travail, mais ça paie auprès de nos téléspectateurs, donc je me moque de travailler tant que je récolte les fruits de ce que je sème. Ce qui est fou, c’est que je ne
connaissais pas un seul chroniqueur avant le lancement de C à vous, et que cette équipe s’est entendue à l’antenne en un rien de temps. Je tiens à
remercier Philippe Vilamitjana et je salue son courage de nous avoir laissé notre chance.